Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion de passer quelques semaines dans une île inaccessible des Maldives. Inaccessible parce que ne comportant aucun hôtel. Ile de rêve, parce plongé au coeur de la population, le contact ne pouvait qu’être riche. Mais je ne suis pas là pour raconter cela. L’île devait faire environ 1km de long sur 500 mètres de largeur. Un village reposait au bord de l’eau, propret de ses ruelles ensablées. La population déambulait pieds nus. Et derrière le village, quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque voulant découvrir le reste de l’île, je me retrouvai dans une toute petite forêt envahie de sacs plastiques. Comment une île complètement isolée (la population vit de sa pèche, n’est ravitaillée que peu souvent, … les habitants ne connaissent que les îles avoisinantes) peut-elle se retrouver à ce point envahie par des déchets de ce type…


Il est amplement temps de nous débarrasser de ces sachets encombrants pour notre futur… et de nous remettre aux sacs réutilisables, ou encore à la bonne vieille poussette de marché. Vieille? Elle a bien changé… Les couleurs de la modernité l’ont depuis quelques temps relooké. Les matériaux utilisés lui confère une légéreté et une robustesse attendue. On peut désormais
l’accrocher à l’arrière du véloavec de petits mécanismes articulés. Il en existe pour monter les escaliers, pour s’asseoir en cours de courses…

La marque Andersen, leader sur les marchés du nord de l’europe depuis des années, là où la poussette de marché n’est jamais passée de mode, investit le marché français avec toute son expérience. C’est une marque à découvrir absolument, plutôt que de se procurer une poussette qu’il faudrait vite également jeter.

Thierry